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Pour votre convenance et un accès accommodant nous sommes fiers de vous présenter nos nouvelles instructions mise à jour en ligne. Veuillez tout simplement cliquer le produit(s) inscrit ici-bas et ouvrez le fichier correspondant, ou en cliquant le bouton droit de votre souris et sélectionnez ‘Enregistrer Sous’ Vous pouvez ainsi sauvegarder vos instructions pour une utilisation future.

Trousses de vinification (semi-concentré)

Produits de moût de raisin

Jus de raisin frais

Questions Fréquemment Posées

Ou puis-je trouver mon tableau de fermentation?

Cliquez ici pour imprimer ou sauvegarder votre tableau de fermentation.

Comment puis-je faire vieillir mon vin en vrac?

Si vous désirez faire vieillir votre vin en vrac nous vous recommandons de retarder l’ajout du siligel et le liquigel inclus dans votre trousse de vinification et les utiliser 7 a 10 jours avant la filtration et l’embouteillage de votre vin fini. Aussi tel qu’indique dans nos nouvelles instructions l’ajout du sorbate de potassium doit se faire juste avant l’embouteillage de votre vin, ainsi le plein potentiel du sorbate de potassium dans votre vin empêchera une possible 2eme fermentation et évitera des dépôts désagréables. Si vous ne possédez pas une copie des nouvelles instructions nous vous recommandons de les télécharger directement a partir du haut de cette page en cliquant tout simplement le produit de votre choix.

Pendant que votre vin vieilli dans votre tourie en verre, il est très important d’effectuer plusieurs soutirages, cette opération gardera votre vin le plus clair possible jusqu'à l’ajout du siligel et le liquigel, opération à accomplir avant l’embouteillage de votre vin vieilli en vrac. Il est très important de réduire le plus possible le contact de votre vin avec l’air et l’oxygène pendant les soutirages. Pour terminer, pendant que votre vin vieilli en vrac nous vous recommandons fortement de surveiller le niveau de sulfite dans votre vin (Voir la section Comment dois-Je mesurer le niveau de sulfite dans mon vin ci-jointe) et vous assurer que votre vin et bien protège contre les bactéries, les levures sauvages et la prévention de l’oxydation.

Comment puis-je contrôler le niveau de sulfite dans mon vin?

Il y a deux méthodes possibles pour vérifier le niveau de sulfite dans votre vin, en utilisant une petite trousse de titration ou vous pouvez vous procurer l’équipement pour effectuer une analyse méthode de titration Ripper. Dans l’éventualité que vous ne soyez pas équipé avec les instruments adéquats pour mesurer le taux de sulfite nous vous recommandons l’ajout de 3gr. de metabisulfite de potassium à tous les 6-8 mois. Mosti Mondiale suggère tout de même de bien mesurer le taux de sulfite dans votre vin et éviter des surprises désagréables dans votre vin, vous pouvez contacter votre boutiquier local et découvrir les outils disponibles pour mesurer de manière précise le taux de sulfite présent dans votre vin.

Mon vin sent mauvais!

Il n’est pas rare que des odeurs spéciales soient perceptibles à l’étape de la fermentation. Une senteur de réduction, de renfermé, se manifeste parfois aussi bien lors de la première fermentation (alcoolique) que lors de la deuxième (malolactique). De temps à autre même, il peut arriver que le vin ne sente pas aussi bon qu’escompté dans les premiers jours suivant la fin du processus de vinification. Le plus souvent, il s’agit d’un sous-produit du travail des levures, qui ont converti les sucres en alcool. Quelques semaines d’attente, tout au plus, et l’odeur en question aura disparu.

Ajouter du Tannin ?

Certains vinificateurs maison aiment bien le vin qu’ils élaborent, mais lorsqu’ils le comparent avec un produit équivalent acheté tout fait dans le commerce, ils ont une petite déception. C’est le vin rouge qui est alors en cause, les gens estimant que leur cuvée domestique a moins de mordant et de structure que les vins vendus dans le commerce. Heureusement, le remède existe souvent et il est tout simple : il suffit d’ajouter quelques cuillerées à thé de tannin de raisin à son vin. Renseignez-vous auprès de votre marchand de fournitures de vinification domestique, il vous indiquera comment mettre à profit ce précieux ingrédient.

Faut-il soutirer fréquemment ou, au contraire, limiter l’aération ?

Plus on soutire souvent, plus on incorpore de l’oxygène au vin. En règle générale, cela accélère le vieillissement du vin et, parfois, on se débarrasse en plus ainsi de certaines odeurs soufrées engendrées par la fermentation. Le soutirage - le transvasement du vin d’un contenant à un autre - permet en outre de se débarrasser d’éventuels dépôts et, dès lors, de minimiser les besoins en termes de collage et de filtration. Signalons enfin qu’en plus d’oxygéner le vin, le soutirage contribue à éliminer une partie du gaz carbonique. Comme en toute chose cependant, il faut user de cette technique à bon escient et avec modération, entre autres si l’on souhaite préserver au maximum les arômes fruités et variétaux dans son vin.

L'Alchimie des Levures

Elles sont si petites qu’on a tendance à les oublier. Elles ont différentes formes et se reproduisent, si les conditions sont bonnes, par milliers à toute vitesse. Enfin, sans elles, tout beau et appétissant soit au départ le raisin, désolé mais... pas de vin! Il s’agit des levures, bien entendu. Ces soldats qui montent au front et qui transforment le sucre du moût de raisin en alcool et en gaz carbonique. (L’équation exacte est cependant un peu plus complexe, on s’en doute, et elle fait intervenir notamment des enzymes.) Mais quoi qu’il en soit, les levures accomplissent un boulot formidable et elles ont un rôle capital à jouer dans l’élaboration de nos cuvées maison. Les sachets fournis avec les trousses domestiques contiennent des levures particulières adaptées à chaque type de vin. Responsables de la fermentation alcoolique, les levures peuvent être indigènes ou sélectionnées. Dans le premier cas, elles existent à l’état naturel dans le vignoble et se déposent sur la pruine - la couche cireuse qui recouvre les raisins. Sélectionnées, elles sont tout aussi naturelles si ce n’est qu’on a prélevé dans le champ certaines souches de levures et qu’on les a reproduites en laboratoire - un peu comme le pépiniériste le fait avec les pieds de vignes qu’il cultive et reproduit. Certains types de levures possèdent des propriétés spécifiques : elles peuvent par exemple rehausser tel ou tel aspect du vin, son fruité, son caractère plus ou moins soyeux, etc. Lallemand, un des principaux fabricants de levures pour la vinification commerciale et domestique, est établi sur la rue Préfontaine, dans l’est de Montréal. En principe, les levures cessent de travailler et de transformer le sucre en alcool lorsque le taux de ce dernier atteint autour de 16 pour cent par volume. Mais certaines, pourvues de ce qu’on appelle un fort pouvoir alcoogène, permettent d’aller si nécessaire au delà. C’est bel et bien de la chimie, tout cela. Et même de l’alchimie, car il s’agit d’une suite complexe de réactions et de transformations. Mais l’important, aussi bien pour le vinificateur que pour l’amateur qui se délecte de ses cuvées, c’est d’avoir confiance et de laisser nos amies les levures faire le boulot. Tout ce que nous avons à faire, c’est de leur procurer le meilleur environnement de travail possible. Pour cela, rien de tel que de suivre à la lettre les instructions de vinification assorties à chaque trousse.